Berlin, 07/2011 num
l'immobile lâché
tire à vue sur sa chaîne
les chemins étirés entraînent
dévoilés
nos instants retenus empilés en squelette
d'un vécu hérissé
bousculé loin des bornes
se glisse hors des yeux
le non retour soudain
du futur surchargé où freine le passé
J'aime beaucoup le texte, une certaine nostalgie associée à l'image qui marque la vitesse du temps