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En chantier

12 Juillet 2016 , Rédigé par Jean-Louis Bec

Le blog "Images prises aux mots" est en chantier. Les séries vont être classées en groupes. Certaines vont être remaniées, les photographies seront modifiées souvent agrandies, leur nombre par série sera plus important. 

Le blog "Images prises aux mots" apparaîtra ainsi comme étant dans la continuité du blog "Natures cachées". Si "Natures cachées comprend 4 groupes de séries numérotés de 1 à 4, "Images prises aux mots" se définira en 12 groupes ordonnés en une suite logique du N° 5 au N° 17. 

Vous pouvez retrouver le blog "Natures cachées" en suivant le lien: 

 http://jlb-naturescachees.over-blog.com/

 

La démarche suivie au cours du blog "Images prises au mots" est présentée sous la rubrique "Démarche", dans la colonne de droite.

 

Bonne lecture et à bientôt...

 

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Cela va sans dire

8 Mars 2016 , Rédigé par Jean-Louis Bec Publié dans #Groupe 6: Cela va sans dire

La série "Cela va sans dire" est également visible sous forme de livret Calaméo. Suivre le lien ci-dessous pour le découvrir. Bonne visite...

 

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Venue d'un visage (Berlin, 2011)

9 Février 2016 , Rédigé par Jean-Louis Bec Publié dans #Groupe 12: Venue d'un visage

La série "Venue d'un visage" est  visible sous forme de livret de type papier. Bonne visite...

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La fermeture du cercle

23 Janvier 2016 , Rédigé par Jean-Louis Bec Publié dans #Groupe 5: La fermeture du cercle

La série "La fermeture du cercle" est aussi visible sous forme de livret de type papier. Pour y accéder, cliquez sur le lien ci-dessous. Bonne visite.

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La fermeture du cercle (1)

22 Janvier 2016 , Rédigé par Jean-Louis Bec Publié dans #Groupe 5: La fermeture du cercle

"La fermeture du cercle" a été réalisée en collaboration avec la chorégraphe RouBina. Une partie de son travail est visible sur le site http://www.vooa.org

 

...

Entrer.

Franchir le seuil des forêts quand le sensible puise dans le silence apparent, pour que les pas se suivent et mêlent l'ombre à la lumière.

Ecouter ce rien qui bât à chaque frémissement des arbres, ce doux murmure qui les maintient serrés pour les unir à la Terre.

Contempler le socle de la luxuriance, la vivacité lente des plantes qui savent, ce lointain profond où se loge le temps.

Effleurer les lignes et les songes qui courent parmi les feuilles lourdes de la mémoire cachée.

Lire et relire le récit de la sève primordiale sur sa gangue de sucre. 

Elaborer ce qu'on ne peut savoir, le mystère entier et l'énigme vibrante, les êtres du vivant aux pulsations fragiles, les êtres de vision sous-jacente et fébrile.

Invoquer par l'étrange le primitif diffus paré des lois sylvestres.

Se dresser pour embrasser, ressentir la puissance délicate, les forces élémentaires, les cordes tendues par l'élan de la terre, l'écho de chaque instant bâtisseur des éléments premiers.

Bouger pour frôler la souplesse, la peau assoiffée et le geste réinventé pour les géométries essentielles des souffles et des chuchotements.

Parcourir par la courbe et le segment la construction vivante et l'aérien, le vide où prend germe le plein.

Recueillir les rayons pensif et silencieux; caresser la lumière des horizons franchis.

Accueillir sans trembler la vigueur et la mort, tous les voeux de la terre aux parfums de douceur et de violence.

S'immerger dans le clair et en goûter aussi le sombre, les tendances diverses, les magies qui s'opposent et se croisent sans se perdre et se nuire.

S'illuminer de soleil sous-jacent et de la nuit prochaine, tumulte lumineux où se bercent les ombres. 

Entrer  pour demeurer dans la fusion première, le sauvage secret de la grande tisseuse vivante.

Tressaillir de ses fibres quand le bois appelle d'un claquement de voix qui prend et apprend plus qu'on ne donne.

Se fondre dans la puissance du songe qui respire; filer dans son souffle de forge chaude.

Marcher vers le centre attendu, la perle rare étendue d'une métamorphose.

Courir le corps en éclats, le souffle désincarné par le franchissement.

Devenir le vaste, le diffus, le parallèle inaccessible.

Se dissoudre dans la course, atteindre la dimension irréelle du mouvement jusqu'à l'espace revisité.

Saisir, être saisi par ce monde d'éclats et de vitesse, ce tumulte d'esprits traversé de rayons anciens.

S'unir à cet univers nouveau,  émergence  bouillonnante qui traverse et recrée.

Aller et demeurer dans le dépassement pour savoir.

Rester pour vivre le battement profond, le fragile destin et la force dressée, ce qu'il advient, ce qu'il reste, ce qui pense et croit, ce qui pousse en nos racines primitives, ce qui s'effondre, le suivi de la flèche hors du temps vers une évasion sereine d'espace.

...

S'en retourner aussi pour n'être que le germe vigoureux d'un nouveau départ.

 

La fermeture du cercle (1)
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